Fond d'écran Avril
Photo prise par notre équipage de chouchs ♡ lors d'une escale dans les Tobago Cays.
Merci à eux 2
1 an !!
365 jours et quelques miles plus tard, c'est de Mayreau aux Grenadines que nous écrivons ces lignes.
Si l'on veut tirer un premier bilan technique rapide du bateau, on dirait : zéro defaut, zéro casse. Notre bateau est fiable et sécurisant. Nous n'avons sincèrement pas grand chose à dire sur les éventuels tracas. Le soucis de dessal a été réglé par un technicien compétent à Tenerife en partenariat avec le SAV Lagoon/Chemins d'Océans.
Depuis il fait notre bonheur et notre autonomie au mouillage.
Les Canaries et surtout Ténérife resteront une belle surprise du voyage. L'ambiance "village étape" des ports nous a permis de rencontrer des bateaux copains et de nouer de belles amitiés. Ce n'est pas aux Antilles noyés au milieu des charters de loc que l'on rencontre le plus de bateaux de voyage. C'est aux Canaries. Des bises à notre "team Canaries" de toutes nationalités. On ne vous cite pas par peur d'en oublier. Quel plaisir de se recroiser aux détour d'un mouillage, de recevoir un mail de ceux partis sur d'autres route. Certains gestes, certains moments sont à jamais ancrés dans nos coeurs.
Et la nav dans tout ça ? La transat était la "préoccupation" majeure au départ de cette première année. Dans notre cas, elle reste un souvenir inoubliable, fort et paradoxalement ce ne fut pas la plus difficile des navigations. Ceux sont les chenaux inter-iles des Antilles qui détiennent la palme avec des creux de 4 à 5 mètres de travers, des rafales à plus de 50 noeuds...Bref, de sacrées journées...
Mais ça vaut le détour. Les Antilles sont toujours aussi belles. Des efforts de préservation ont été réalisés dans certaines îles. Les tortues errent à présent à profusion dans les mouillages. Les anses sont propres. Seul bémol les sargasses qui polluent la vue, quelques plages, et les parties de pêche...C'est ainsi...
Les vols low costs desservant de nombreuses escales nous ont permis de garder un lien avec la famille et les amis.
Internet fait le reste ... quand il le permet.
Recevoir des messages réguliers de nos proches est à chaque fois un petit bonheur.
Sans oublier vous lecteurs, votre suivi nous étonnera toujours: des dizaines de milliers de pages lues dans le monde entier, des lecteurs devenus des copains.
Merci à vous tous proches, connus ou inconnus !!!
L'année qui débute va nous emmener plus au sud pour la saison cyclonique puis dans le nord de l'arc antillais (BVI, St Martin, St Barth...).
Si ça vous tente ???? Keep in touch pour la saison 2.
Made in heaven
Nous voilà de retour dans les mythiques Grenadines & Tobago Cays.
Après des années, géographiquement parlant rien n'a changé ... mais humainement et culturellement parlant nous atterissons sur unr autre planète.
La nouvelle galaxie où les day charters et autres cata de loc règnent.
On en est presque à regretter nos boy boats un brin insistants qui tentaient de nous vendre leurs T-shirts et breloques...
Enfin bref, ne soyons pas médisant le panorama est inchangé, l'eau est cristalline. Nous avons tenu notre promesse. Nous sommes revenus aux Tobago avec notre bateau.
Et puis dans quelques jours il souffle sa première bougie notre babyboat... alors quel meilleur cadre pour cet "événement".
Carénage
Nous allons bientôt souffler la première bougie de notre Ti'Amaraa. Et oui déjà... Promis, on fera un petit article spécial "Anniv".
En attendant, nous commençons à préparer les fournitures pour le carénage que nous devrions faire pendant la période cyclonique.
Où le ferons nous ? Ce n'est pas fixé pour le moment. Au sud de l'arc antillais, c'est certain car notre assurance nous impose certaines latitudes et longitudes de mai à novembre. Nous verrons bien où le vent et l'envie nous porteront : Puerto la Cruz, Chaguaramas...??... Rien que les noms, tout un poème...
Après un an de nav et surtout les nettoyages réguliers du Cap au waveblade et à l'huile de coude, la coque est très propre. Cependant, sur les étraves principalement et à quelques endroits au niveau de la ligne de flottaison, l'antifouling commence à disparaître. De plus, les anodes de nos hélices flexofold sont aussi usées à plus de 50%.
La décision est donc prise de sortir Ti'Amaraa de l'eau pour quelques jours cet "été" et de lui refaire 2 couches d'antifouling noir, de changer les anodes, de vérifier les passe-coque...etc....etc... La routine quoi.
Ne sachant pas encore dans quelle contrée exotique nous gruterons, nous avons pensé plus sage d'avoir à bord tout le matériel nécessaire. Après comparaison des prix et surtout de la disponibilité (Antigua, Ste Lucie....), c'est in fine au Marin au chantier nautique que nous avons trouvé notre bonheur :
Antifouling International pour 2 couches + 2 anodes hélices + 2 anodes embase Yanmar pour moins de 500€.
Quant au grutage, les premiers devis tournent ici autour de 800€ avec nettoyage de la coque compris et franchise de 4 jours à terre avec accès douche, sanitaires... Déjà bien moins cher qu'en Métropole ! Mais sur ce point, on devrait pouvoir encore affiner. Un bateau copain grute en ce moment un monocoque de 37 pieds pour 125€ avec les mêmes services au Venez ... Ça laisse songeur...
On ne manquera pas de debriefer sur ce point.
Sinon ici ça baigne et ça roucoule tout en attendant à l'abri l'arrêt d'un gros coup de vent qui balaie une bonne partie de l'arc antillais depuis plusieurs jours. Un peu marre...mais on va pas faire nos pleureuses. Il fait tout de même hyper beau 32°C.
Ensuite au programme, ce sera sessions plongées avec nos chouchs-plongeurs préférés qui déboulent à bord bientôt... Pour les lecteurs qui nous suivent aussi sur Facebook, ceux sont eux qui faisaient le relai sur notre page "Le voyage de Ti'Amaraa" pendant la transat. Merci encore...RDV pour la transpacifique. ..mais bon, y a de la marge encore. C'est qu'on n'a pas tout vu par ici.
Allez, Ciao...on part affûter nos palmes ...et nos pinceaux.
Fond ecran Mars
Desolés on a zappé le fond d'écran pour février... Un mariage est passé par là ;-)
Alors pour se faire pardonner le Bourg d'Arlet et son anse vus du Morne Champagne.
A bientôt,
Et au milieu coule une rivière
Si Antigua est l'île aux 365 plages, la Dominique est celle aux 365 rivières, venez découvrir... nous dit-on dès le premier jour ici.
Nous avons eu un réel coup de coeur pour cette escale.
Le mouillage de Prince Ruppert Bay est tout d'abord gratuit, hyper vaste, le fond accroche bien. Et ça tombe bien car nous avons pris plus de 40 noeuds de vent toute une journée et une nuit au mouillage. Et ce après une journée de nav depuis Deshaies des plus sportives. Aaah le canal des Saintes. ..enfin bref...
Les clearances sont une formalité, sans jeu de mot. 18 $ec soit environ 6€ pour 4 adultes et pour 15 jours. Sans oublier qu'ils font check-in et check-out en même temps donc pas besoin d'y retourner. Plutôt cool...
Quelques boyboat sillonnent la baie en proposant leurs services : laverie, water taxi, visites diverses. Ils sont nettement moins intrusifs que dans les îles du sud, pas de breloques à vendre, pas de fruits ni de légumes à dealer, pas de bières à soutirer ... juste des services.
Nous avons misé sur Albert. Sa petite "entreprise" certifiée Tour Guide sur son badge et son attitude à la cool nous ont donné envie de tester. Nous avons commencé par la visite de la célèbre Indian River (lieu de tournage de Pirates des Caraïbes 2) en barque. Nous avons été bluffé par la connaissance et l'envie de partage de notre guide. Chaque plante, chaque arbre nous est expliqué. Il prend le temps, se marre avec nous...hummm on l'aime bien ce gars là.
Le panorama est magique. Les sculptures naturelles que forment les racines des bois de sang (arbre local) sont une merveille. Les oiseaux virevoltent. On a l'impression d'avoir changé d'époque et de découvrir les iles caraïbes authentiques telles qu'elles étaient à leur découverte.
Nous avons enchaîné sur une journée de decouverte de l'intérieur des terres. Bienvenus dans le jardin d'Eden. Les fleurs tropicales poussent dans les fossés comme les ronces chez nous. Cacaoyer, Caféier, arbres fruitiers en tous genre (mangue, pamplemousse...) bordent les chemins. Les balades à pied dans cette forêt primaire permettent de cotoyer les fromagers, les iguanes, les fougères arborescentes... Au detour d'un chemin, rivières, cascades et piscines naturelles nous accueillent pour une baignade dans de l'eau douce (ça fait tout drôle !!). N'en jetez plus !!! Un vrai régal pour les yeux !
Nous reviendrons pour visiter la partie Sud et Roseau. Pour le moment, il est 5h du mat. Le réveil a sonné à 4h..grrr...ça pique aux yeux. Il ne faut pas trainer car la meteo nous offre une fenêtre à priori sympa pour rejoindre la Martinique afin que nos amis reprennent leur gros Navion vers le froid.
À bientôt,
Antigua entre terre et mer
A une quarantaine de miles au nord/nord-est de Deshaies (Guadeloupe), vous tomberez sur l'île aux 365 plages.
Un peu délaissée des navigateurs français préférant "remonter" vers St Martin via Montserrat, c'est dans un fief anglosaxon que l'on tombe. Et pas n'importe lequel car les baies du Sud : English Harbour & Falmouth Harbour sont le coeur du Parc National dédié à Horatio Nelson, le célèbre amiral qui bouscula les troupes napoléoniennes à Trafalgar.
L'entrée du parc est gratuite. On peut y déambuler entre les vieux docks, le fort, les bougainvilliers et les anciennes constructions. Les formalités douanes et immigration se font d'ailleurs dans un bâtiment d'époque. L'accueil y est cordial. Associées au logiciel Eseaclear, les clearances sont relativement rapides. Beaucoup disent que c'est cher. Nous avons payé 76 us$ avec un permis de croisière d'un mois pour 4 adultes et la taxe de mouillage dans le parc national. Ce n'est guère plus que pour les Grenadines. (Sans frais de bouées). La baie de Falmouth est vaste et offre un abri très calme et très protégé avec en supplément la visite quotidienne des tortues.
Un mauvais coup de vent pendant plusieurs jours nous a contraint à la découverte de l'intérieur de l'île, de la capitale St John's et des côtes par taxi ou par bus, Ti'Amaraa nous attendant en sécurité tous les soirs sur son ancre.
La visite vaut le détour. Nous y avons retrouvé des faux airs de l'Afrique du Sud, la faune sauvage en moins.
Nous n'avons pas vu les 365 plages mais Long Bay au coucher du soleil un lendemain de noces restera un beau souvenir.
Seul hic, le dernier cyclone en octobre a détruit les antennes de communication rendant les contacts téléphoniques et 3G très compliqués.
Peut être reviendrons nous ici fêter notre premier anniversaire ?
Aurons nous plus de chance avec la météo?
Les baies de la côte au vent et du Nord nous ont charmé.Qui sait ?




