Nos 400 coups


3ème bougie pour notre Ti'Amaraa en ce mois d'avril. Encore 12 mois de bouclés toujours avec la même intensité et le même bonheur.

Millassine familiale pour fêter ça 


Cette année c'est donc au Guatemala que nous le célèbrons, dans notre havre de paix qu'est la Marina Manglar del Río entourés de la brochette de copains du coin lors d'une soirée bien conviviale sous la palapa. 



Méga plancha de crevettes et légumes du Rio Dulce

Encore une bonne soirée partagée.
Merci d'avoir été là les copains 

Un marin nous a dit un jour : Le bateau, c'est le paradis et l'enfer aussi... quelquefois dans la même journée.

Alors, c'est vrai il y a des coups de vent, des coups de chien, des coups bas.
Aucune place pour les vagues de l'âme sur notre océan. Un peu comme deux arbres côtiers nous avons mêlé nos racines pour mieux résister au vent de mer.

En revanche, la vie de voyage c'est aussi énormément de coups de cœur, des coup(e)s partagé(e)s, des coups de bol, les coups de la vie... Nos 400 coups préférés.

Aaah les Mojito du Sundog Café !!! 

En parlant de coups de la vie, nous venons d'en vivre encore un extraordinaire.
Sur la dalle du chantier, le hasard des rencontres nous a amené à discuter avec un couple de charmant français Joëlle et Daniel tout en gentillesse et discrétion. Lors de papautages, nous avions bien cru comprendre que nous étions face à des galonnés.
Quelques jours plus tard, encore un coup, celui de la fée des plannings, le beau Sealance de notre copain tourdumondiste Didier vient mouiller devant le chantier. Il connaît notre nouvelle rencontre. Qu'à cela ne tienne, tous sur Ti'Amaraa le soir. 
Nous découvrirons alors que ce charmant Daniel tout en bon conseil et bienveillance est un des membres de l'équipage du merveilleux tour du monde de KIM, dont l'aventure se trouve dans toutes les bonnes librairies "Kim dans l'Antarctique".
Une épopée, une expédition hors du commun, une aventure humaine incroyable loin de la recherche des records et des gloires. Comme nous a dit Daniel, le moteur qui l'anime c'est : se faire plaisir. Nous nous sentons tellement en phase avec la philosophie de voyage et donc de vie.
Grand respect !!! 


Nous aurions pu passer des heures à écouter les anecdotes et conseils de ces capitaines.
Ça parle escale, technique, copains communs... On adooore. 
Si nous avions encore quelques interrogations  sur les routes à suivre. Elles ont été chassées définitivement ce soir là en s'abreuvant de leurs encouragements.


Toutes ces belles vibrations partagées depuis 3 ans sont le plus joli des cadeaux d'anniversaire pour notre Ti'Amaraa.

Où fêtera t'on ta 4ème année ?
Qui allons nous rencontrer, retrouver en chemin ?
Vous, qui préparez votre départ ?
Vous, qui nous lisez ?
Vous,  notre tribu sur l'eau avec laquelle les liens se sont tissés au fur et à mesure du dessin de nos routes sur nos mers et océans.

Allez savoir... Ou plutôt suivez nous et vous saurez ⛵🌴😎

En attendant si vous cherchez notre cata, vous le trouverez là
Ou en suivant le lien :
https://vimeo.com/211632551








Une mise à l'eau en 3 leçons

Après près de deux mois à terre, il est temps de replonger Ti'Amaraa et son équipage dans leur élément aquatique.

La petite fée des chantiers n'a malheureusement pas agrandi la darse en notre absence... 😨... Dommage... 

C'est donc le cœur battant que nous avons fait chemin inverse jusqu'au mouillage en passant par la case '' on bouche la darse''. 

Encore une fois grand coup de chapeau à l'équipe de RAM Marina. Des sacrés pro !!!!

Merci à not'Jéjé aussi pour le suivi en live via la Webcam du chantier et les photos reçues 👍👍

Des images valent mieux que de longs discours... 













Tout est bien qui finit bien... 


À très bientôt !!!! 

Escale au pays du sourire

Nous en avons traversé des pays depuis que nous voyageons tous les deux. Nous avons toujours eu foi en la nature humaine. Sans être naïfs pour autant, nous avons traînées nos guêtres et nos tongs en toute confiance partout. Cependant, notre mésaventure hondurane aurait pu mettre un arrêt à notre innocence, bouleverser nos repères. Il était clair que nous ne voulions pas associer l'ambiance latino,  que nous apprécions tant, à ce souvenir. Nous voulions retrouver le côté chantant et chaleureux des palabres espagnoles.
Le Guatemala a reconstitué le puzzle renversé qu'était notre état d'esprit à l'arrivée. 
Se relever. C’est un peu comme une mue. Comme un serpent qui change de peau.
Le soleil a alors commencé  à flinguer de ses rayons laser tout ce qui bouge hors de l’ombre, et nous nous sommes faufilés dans les ruelles pour renifler les odeurs inconnues. 



Le mot d'ordre est affiché dans le pavillon national composé de trois bandes verticales, bleu ciel et blanche (milieu). Le bleu symbolise l'océan Pacifique et l'océan Atlantique qui bordent le pays et le blanc signifie la pureté des valeurs du pays. Au centre est célèbré la Libertad représentée par le symbole national de la liberté le quetzal, ce bel oiseau sacré qui ne survit pas en captivité. 

Libertad, océans, valeurs... On croirait les maximes de Ti'Amaraa. 



En faisant escale dans ce pays, nous avons atteri sur une autre planète, ou plutôt nous avons remonté l'horloge de l'humanité.
Dès notre arrivée à Livingston, nous sommes immergés dans un village (volontairement) non desservi par le réseau routier. Les locaux vaquent à leurs occupations sans oublier de vous saluer et vous sourire à chaque coin de rue.  Cette ville est un savant mélange de coutumes joliment désuètes et de standards modernes.
Un exemple : il n'est pas rare de trouver autour du point focal de la ville, le lavoir public, les femmes en plein papautage/lessive...alors que quelques rues plus loin les boutiques des opérateurs locaux vantent les prouesses de leurs abonnements 3G et des smartphones sur vitaminés. 


Le Guatemala, c'est ça !! Un pays à la fois moderne et authentique. 
Tiennent ils cette identité de leurs ascendants mayas ? 
Une chose est certaine. Les natifs sont vraiment uniques typés mayas/aztèques.

Dans les rues, nous faisons office de géants malgré nos tailles européennes modérées. Les yeux clairs du Cap' interpellent les adultes, captivent les enfants. Nous ne pouvons cacher notre statut d'étranger lorsque nous déambulons dans les villes et villages. Si dans certains pays, nous avons pris garde à l'inflation sur le prix de nos achats qu'induit notre couleur de peau, ici ce n'est jamais le cas. Le long des étals de fruits et légumes, personne nous sollicite et lorsque nous achetons nous payons le même prix que les natifs.


Le plein de vitamines goûteuses pour 6€


Ici la vie est simple. Les enfants vont à l'école à l'arrière des motos de leurs parents... Papa conduit. Maman aussi. Le casque est une option. Les radars automatiques sont de la science fiction. 



Lorsque l'on n'est pas motorisés, on se déplace en tuc-tuc pour moins d'un euros le trajet, avec un chauffeur gracieux qui vient vous chercher et vous ramène au pied du bateau sans oublier de vous aider à charger et décharger vos sacs à provisions volumineux.(pour le même prix). 



De notre courte escale à Livingston (pour faire les clearances d'entrée), à Fronteras sur le Rio Dulce où Ti'Amaraa fait escale, en passant par la ville hyper touristique qu'est Antigua, ou même à la capitale Guatemala City, le leitmotiv de ce pays est le sourire. Tout le monde, tout le temps.
Sur l'eau, à terre, tout n'est que courtoisie. Bien que notre espagnol soit maladroit, chaque interlocuteur, chaque technicien rencontré prendra le temps de nous aider et nous renseigner.
Bien sûr, ce n'est pas non plus le pays des bisounours. Certains quartiers et certaines heures nocturnes sont à éviter dans les grandes villes. En respectant, comme partout, les règles de base, la sécurité est optimale. 

Vous l'aurez compris, nous sommes sous le charme. Alors, comme les plannings sont faits pour être défaits, nous ne passerons pas la prochaine saison cyclonique au Panama mais nous reviendrons au Guatemala. 

Avant cela, nous allons profiter un peu du Rio Dulce avant notre prochaine escale au Belize, sa grande barrière de corail, ses îlots '' bout du monde'', son célèbre trou bleu. .. De nouveaux horizons à vous faire partager par ici avec, en plus, une petite nouveauté en images. Patience... 
Merci nos Maajicat 💜💜

Nous consacrerons prochainement aussi un article plus détaillé sur les formalités et la vie sur le Rio (argent, avito,ships, chantier nautique ...) mais pour l'heure il est temps de se réaclimater après notre mois en France et d'attaquer les travaux de carénage.



À très bientôt, 

Ti'Amaraa sur Insta

Vous êtes nombreux à nous demander des news... 
On plaide coupable. Nous n'avons pas eu le temps de mettre le blog à jour ces derniers temps. Nous nous sommes laissés happer par la France, son rythme, nos responsabilités et le bonheur de moments partagés avec notre tribu 💜. 
#letourdefrancedestiamaraa 

Nous allons corriger tout ça prochainement. Promis 😉
En aidant vous pouvez nous suivre sur la page publique Facebook '' Le voyage de Ti'Amaraa '', et depuis peu sur la nouvelle page Instagram ti.amaraa


À bientôt sur les ondes, 

Colombie Pratique

Un petit article pour faire le point sur les formalités et autres détails de l'escale colombienne.

Formalités :
C'est pour nous le point noir de cette escale en terme de coût. Soyez préparer à une note salée.

D'une manière générale en Colombie, les navigateurs ne peuvent se présenter seuls aux différents bureaux. La représentation par un agent est obligatoire.
Les marinas, comme Puerto Velero que nous avons choisi, ont l'autorisation de représenter leurs clients. Nous nous sommes uniquement déplacés, accompagnés d'un gars de la marina, au bureau d'immigration à Barranquilla pour faire tamponner nos passeports.
De la photocopie des documents aux allers/retour dans les différents bureaux, la marina s'est occupée de tout le reste : Port Authority, Douane... Aucun officiel n'est venu à bord de Ti'Amaraa.
Comme le bateau restait plusieurs mois dans le pays (dont une période sans personne à bord) , nous avons dû passer par la procédure d'importation temporaire. C'est un peu long mais au final le bateau est enregistré pour un an dans toutes les eaux colombiennes. Nous avons cru comprendre que cette procédure était lancée pour tous les bateaux, même ceux pour de courtes escales.
De même, un permis de croisière est délivré pour un an.
Une fois ces documents en poche, on est libres de faire ce que l'on veut sur la côte ou dans les nombreuses îles appartenant au pays.
La règle est de se faire établir un Zarpe (attestation de sortie) à chaque fois que l'on quitte un ''port d'attache''. Le but étant de déclarer la prochaine escale et ainsi ''tracer'' les bateaux sur zone.
Au départ de Puerto Velero, nous avions fait établir gratuitement notre Zarpe à destination de San Andres. In fine, la météo nous a contraint à changer de programme. Après une semaine à Cartagena et une semaine dans l'archipel des Rosario, nous sommes finalement arrivés à Providencia. Nous avons za(r)ppé San Andres.
L'équipe de Puerto Velero est efficace et la prestation n'est facturée que 15€ ! C'est plus qu'honnête. Le coût provient à 100% des administrations.
Pour la sortie :
Nous l'avons expliqué dans l'article propre à Providencia, l'agent Mr Bush s'occupe de tout.
Pour la sortie, nous lui avons déposé les passeports à son bureau et avons tout récupéré en règle la veille du départ.
 Douanes, Immigration, Port Authority, il gère.
Sa gentillesse, son efficacité et son sourire ont toutefois un coût...qui nous est resté en travers de la gorge : 150€ !!!
On ne sait pas à quoi correspond cette somme. Est ce la prestation de l'agent à 100℅ ou Douanes, Port Authority and co se sucrent à nouveau au départ ?
Heureusement que nous n'avons pas fait aussi l'entrée/sortie de San Andres. Re-Agent....Re-bateau-tirelire ?
Nous n'avons eu à faire qu'à un agent, charmant soit, mais nous avons largement préféré travailler avec la marina de Puerto Velero.
Business is business.
Ce que nous n'avions pas appréhendé c'est que Providencia en a que faire des papiers colombiens ! Nous avons dû y faire et donc y payer entrée et sortie !!!
Pour une petite semaine d'escale en attente de la fenêtre météo, ça fait mal.

Bilan depuis notre arrivée en Colombie :
Aller retour immigration : 40€
Permis de croisière 1 an : 65€
Importation temporaire 1 an : 190€
Prestation de Puerto Velero : 15€
Entrée/Sortie Providencia : 150€
Montant total :
460€ pour 4 mois de présence du bateau en eaux colombiennes

C'est tout de même pas donné... Le coup de grâce à Providencia nous a fait  mal derrière les oreilles. Cette dernière redevance a fait passer, pour nous, le statut de cette escale de ''cher'' à ''hors de prix".
On pensait repasser par Providencia en redescendant, on n'y pense plus du tout. Notre budget ne le permet pas.
Ce n'est pas comme ça que la Colombie va développer son activité nautique. Mais est ce vraiment ce qu'ils souhaitent ?
À l'heure où le Panama supprime son visa pour les voiliers et réduit considérablement la facture, la Colombie fait route à l'opposé.
Nous passerons plus de temps au Panama...

Relations avec les autorités :
Il est d'usage, dans le code de bonne conduite du navigateur en Colombie, de se déclarer sur la VHF 16 au Port Control avant d'arriver. Nous l'avons fait en arrivant à Carthagène. Après une vingtaine d'appel sans réponse, nous allions capituler lorsque nous avons finalement eu un interlocuteur. Nous avons alors annoncé d'où l'on venait, où on allait et combien nous étions à bord. Pour toute réponse, nous avons eu : ''Ok. Welcome in Cartagena''
Certains pensent que c'est inutile. À notre humble avis, cela ne nuit pas d'être polis et de se présenter. De toutes manières, notre AIS étant toujours allumé, nous avions certainement été repéré bien avant. En attendant, nous avons vu au mouillages et en mer des bateaux se faire contrôler, nous jamais.
Est ce lié? Font ils une vérification avec les infos AIS et leur base de données de permis de croisière ?
Nous ne saurons jamais.

Monnaie :
1000 pesos colombien valent 0,30€. Autant dire ici que la moindre baguette est à 2000 cop.
Question d'habitude...
Les distributeurs automatiques sont très nombreux à Cartagena. Ne cherchez pas le logo CB ou ATM. Soit il n'y a pas de panonceau, soit c'est un logo de la banque, soit il y a noté Cajero.
On en trouve très souvent à l'entrée des nombreux supermarchés. (Attention certains prennent des commissions de plusieurs dollars!)
Pour les paiements, la carte Visa est acceptée presque partout.
Il y a deux modes de paiement sur la plupart des terminaux des commerçants : cash ou crédit.
Il ne faut PAS choisir cash. En effet, le système questionne la banque pour s'assurer que le solde est suffisant. Au mieux ça prend un temps fou, mais le plus souvent la transaction est refusée.
Il faut demander à la personne en caisse : Credito Una cuota.
La formule magique !!!
À crédit mais avec une seule échéance, il n'y a ni intérêt, ni interrogation du compte. On présente une piece d'identité, on tape le code , on signe une facturette. Et c'est gagné!

Le dollar américain est assez peu répandu en dehors des zones touristiques. De même, la mondialisation et les géants de la consommation moderne sont peu présents dans les villes. Burger King, Mac Do' ou Starbucks sont très rares ou profit de sandwicheries restaurants et cafés locaux excellents et bons marchés.

Mouillage de Cartagena:
On l'a dit. Il est assez agité par les va et vient des bateaux rapides. C'est bien pour une petite semaine, mais au delà pour nous c'est inimaginable.
De plus, l'eau est très sale et chargée. La coque et les hélices se salissent à une vitesse record. En à peine 6 jours, nous avions des développements de bernacles et même d'huîtres !!!
En deux semaines d'escale, un bateau copain a dû remouiller d'urgence car au moment de partir son bateau ne manoeuvrait plus. L'hélice était un bloc de coquillages en tous genres. 
Alors, où est l'avantage de s'arrêter à Cartagena ?
On ne reviendra pas sur la beauté de la ville qui vaut à elle seule le stop.
Si l'on parle 100℅ pratique, Cartagena, c'est un ponton à dinghy au club nautico gratuit gardienné (aucune annexe n'est attachée).
Cartagena, c'est le supermarché Carulla bien achalandé à moins de 100m du ponton (dans la rue en face).
Cartagena, c'est quelques ships avec un peu de matériel.
Cartagena, ceux sont des malls avec magasin de bricolage.
Et c'est surtout un coût de la vie très appréciable.
On a parlé du marché de Bazurto, des malls comme le Caribe Plaza(avec un grand Home Dépôt).
On y accède à pied en une petite demi-heure. Au retour, si l'on est trop chargés, hop retour en taxi pour 2€.
Les taxi jaunes sont une institutions. Il y en a des centaines qui sillonnent la ville. Tout le monde les utilise, tout le temps.

Mouillages dans les îles:
À Baru, Rosario où Providencia, les mouillages sont vastes dans peu de profondeur. L'escale y est très calme, plaisante et sans aucun problème de sécurité.

Marinas :
Nous ne pouvons parlé que de Puerto Velero. Pendant deux mois, Ti'Amaraa y est resté en toute sécurité. Un article du blog a été consacré à cette structure.
Nous n'avons eu aucune mauvaise surprise en partant. Pas de coût supplémentaire !
N'hésitez pas à les contacter par leur Facebook ou par mail avant votre arrivée. Suivant la durée  séjour, une négociation peut être engagée.
Un dernier point, toutefois, à notre retour à bord début décembre, nous avons eu le regret de constater soir et matin la prolifération de nonos.
Nous ne connaissons ces vilaines bêtes que sous leur nom polynésien. Il s'agit de moucherons quasi invisibles silencieux mais aux morsures démoniaques. À côté les moustiques c'est de la gnognotte.
En se couvrant au coucher de soleil, en s'enduisant de répulsifs, et en vaporisant un peu d'insecticide dans notre coque le soir, nous n'avons pas été...trop... piqués. 
Prévoyez les armes de destruction massive.

Internet :
Plusieurs opérateurs se partagent le marché. Nous avons opté pour une carte 4G Claro. Pour le 4G, on repassera mais elle nous a fourni une couverture minimale suffisante aux mouillages de Carthagène, de Baru, de Rosario et de Providencia.
Prix de la sim et de la recharge 1 mois 2Go : 13€

Compagnies aériennes:
Pour faire des escapades terriennes, plusieurs aéroports internationaux sont disponibles : Barranquilla (proche Puerto Velero) et Cartagena. Avec ou sans correspondance à Bogota, de nombreuses destinations sont proposées. 

S'orienter dans la ville:
On avait promis de développer ce point. Lorsque nous sommes dans des escales citadines, nous utilisons beaucoup les appli Ulmon Citymap2go et Locus Map.
Une fois les cartes téléchargées, on peut se déplacer en mode offline.
On y trouve toutes les informations nécessaires : lieux à visiter, resto, commerces, arrêts de bus, hôpitaux... Ceux sont nos meilleurs compagnons d'escale.

Nous sommes arrivés en Colombie sans avoir vraiment préparé l'escale à l'exception de Cartagena comme objectif. Nous y sommes allés de surprises en surprises : le Cabo Vela, les 5 baies, Puerto Velero, Rosario sans oublier Providencia.

La vie est très tranquille et assez peu chère dans ce pays, n'en déplaise aux radios pontons, la sécurité y est maximale. Nous ne regrettons pas notre passage. Seul le budget ''formalités'' est lourd. À venir ici, il faut rester plusieurs mois.
Il semblerait que ce soit un peu une généralité pour les clearances en Amérique centrale et latine.
 À suivre la procédure d'arrivée au Guatemala...
Les frais d'entrée ?
Le même tampon ....150€ .....

À bientôt,

Léon s'envoie en l'air


Si je me suis envoyé en l'air, cela n'a rien à voir avec les jolies valentines que mes colocs ont ramené à bord en ce jour de l'amour.



Je vous rassure, je ne suis pas tombé à nouveau. Ma cascade en eaux colombiennes a laissé suffisamment de stigmates sur ma silhouette feuillue qu'à présent je m'accroche.
Vous avez été nombreux aussi à demander de mes nouvelles et à vous inquiéter de mon sort quant à la visite fort peu amicale que nous avons eu en eaux honduranes.
Non, il ne m'ont pas pris!!!
Je suis fidèle au poste. C'est pas une bande d'abrutis qui va s'attaquer à Ficus Ginseng de près de 25 balais, non mais!!!

Non, non...C'est pour de vrai.
On l'avait déjà fait à Trinidad il y a presque 2 ans. J'avais adoré. Ce coup ci,  ce n'est pas que pour s'occuper de Ti'Amaraa.  Mon équipage m'abandonne encore une fois pour pallier à leurs responsabilités.  Vous, qui allez les voir en France très bientôt, ayez une petite pensée pour moi.
D'habitude ils nous laisse à flot, en plus ici c'est de l'eau douce, ça aurait été cool. On s'était fait des copains à la marina Manglar. J'avais même trouvé un pote bonsaï navigateur sur TAO. Mais bon, pas cette fois, ils seront plus tranquilles de nous savoir ''ranger'' sur cette grande aire de vacances pour navires valeureux qu'est le chantier RAM sur le Rio Dulce.

Un Capitaine,  un Catamaran 💜

Nous voilà donc au petit matin en approche de la darse.


L'équipage est serein bien que concentré. Faut dire que Ti'Amaraa affiche 6.80 mètres de large soit environ de 20.6 pieds et la darse 22.5 pieds.... Je suis pas spécialiste en pieds mais ça fait pas beaucoup d'orteils de chaques côtes, non? Dites, ça existe les chausse-pieds pour bateau?
Le Cap'tain a été clair:
'' Mathématiquement, ça passe''
C'est pas faux. Bon les défenses à vous de jouer,si vous passez justement.
Donc, on a testé pour vous. Côté Lagoon, le 39 est le max qu'ils peuvent passer...Et on oublie les défenses.  On ne sait pas trop comment ils ont mesuré leur darse mais nous avions à peine la place d'un bout écrasé en mode ''pare bat''.
Sueurs froides assurées!!!









Ils ont même dû détacher et couler une sangle d'un côté pour laisser la place... Une sacrée équipe de pro.
Tout en douceur dans un grand calme, ils ont calé notre Ti'Amaraa et nous ont tous envoyés en l'air.
Chapeau les gars!!!
Merci les amis pour le coup de main aussi.




Il y avait bien un autre chantier mais c'est un chariot et la nacelle est trop étroite pour eux... Le Cap'tain avait raison ça passe. La Cap'taine avait tord de se ronger les ongles depuis des jours.
Le grutage à Trinidad avait été une aventure. Rebelote ici. Mes colocs sont ''rincés".
Ils vont pouvoir le prendre leur vol, sereins en nous laissant en sécurité.

Ti'Amaraa, les Picqk et moi allons donc rester quelques semaines ici avant de reprendre le cours de notre vie tous ensemble en eau salée. En devoirs de vacances guathemalthèques, j'ai pour mission de vous faire passer les articles ''pratique'' sur la Colombie et le Rio Dulce. Formalités,  accès,  argent... J'ai un boulooo!!!
Allez, à très bientôt
Amitiés sèches et chlorophyllées,
Léon

Notre secret pour rebondir


Le temps défile et nous n'avons pas trop donné de nouvelles...
Nous allons bien. 
La valse des techniciens, le marathon administratif avec l'assurance et la remise en mode ''normal'' de notre Ti'Amaraa a sérieusement occupé l'équipage. 
Nous ne pouvions rêver meilleure escale pour gérer tout cela.
À la marina Manglar sur le Rio Dulce, nous sommes entourés de belles âmes.
La solidarité entre navigateurs n'est pas une légende.
Quel accueil des équipages en place et de Jean-Claude, le gérant.
Difficile de tous les nommer...
Merci.

La recette de notre cocktail revitalisant est simple, prenez:
Une soirée sur Jade,
Une autre sur Malika,
Le sourire de tous les vendeurs de rue,
Les minois si expressifs et caractéristiques des enfants,
Un concert guitare/chansons françaises sous la palapa improvisé par les Soleil,
Les soirées ''gauloises'' autour du barbeuc du vendredi soir,
Les avitos incroyables tant en prix qu'en choix (on a même trouvé du Brie Président!!!), 
Sans oublier tous les moments partagés , dont une soirée dont on se rappelera en particulier, avec nos voisins de ponton les Tao. Pour les courses, pour trouver un technicien,  pour nous associer à des moments conviviaux et nous sortir de notre bulle, ils sont au top! 
Un grand merci Nathalie et Michel pour tous vos conseils et votre aide. Sans vous deux, nous n'aurions pas avancé si vite. 

Ajouter une touche de bonne humeur et quelques grains de folie.
Vous l'avez notre secret.

Voir notre catamaran reprendre un aspect normal grâce aussi au travail soigné des équipes locales chasse tous les mauvais souvenirs. 
La route est encore longue avant de pouvoir reprendre le cours de notre vie sur l'eau salée. 
Mais, nous ne lâchons rien.
Avec une pincée de temps , tout cela ne sera qu'un lointain souvenir.

Merci à tous et toutes ici mais vous aussi là-bas pour vos messages et attentions.

Mille mercis aussi à notre super Team ''à terre'', vous vous reconnaîtrez, pour l'aide que vous nous apportez.

À très bientôt,